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foire aux questions

Afin de vous apporter le service le plus complet et sérieux, nous sommes désireux d’apporter de l’honnêteté et de la transparence. Ainsi nous mettons une foire aux questions et réponses à votre disposition. Celles ci correspondent à un panel de questions fréquemment posés au cours de notre expérience.

Si vous ne trouvez pas la réponse que vous attendiez, n’hésitez pas à nous contacter par téléphone au 04.82.91.29.05 ou via notre formulaire de contact.

Un mandat est le document qui indique que vous avez demandé les services d’un courtier pour votre recherche de crédit. C’est donc grâce à ce mandat que le courtier aura l’autorisation de négocier avec des banques en votre nom, pour trouver le meilleur financement.
Le courtier connaît les banques qui pourront vous offrir les meilleures conditions, compte tenu de votre profil client et du crédit immobilier qui vous conviendrait le mieux. Expert du financement, il est en mesure d’intervenir en amont de votre projet, lors du montage même du prêt.
Il peut notamment apporter des conseils pour bénéficier de prêts aidés ou, le cas échéant, pour des montages complexes avec plusieurs emprunteurs. Le courtier saura également vous aider à déchiffrer les offres pour vous en faciliter la compréhension et la comparaison.
Compte tenu du volume d’affaires qu’il génère auprès des banques, le courtier a davantage de marges de manœuvre pour négocier qu’un particulier seul face à sa banque.
Ce n’est pas la facture du courtier qui va peser dans votre budget, puisque leurs frais se substituent aux frais de dossiers bancaires dans la majorité des cas. Autant dire que ce coût n’est rien comparé à l’économie sur les frais de dossiers bancaires et sur l’économie totale générée. Payer des honoraires est souvent le gage d’un travail beaucoup plus impliquant. En effet, votre courtier se doit d’être performant et efficace car en cas d’échec, il ne touchera aucune rémunération.
Un mandat est le document qui indique que vous avez demandé les services d’un courtier pour votre recherche de crédit. C’est donc grâce à ce mandat que le courtier aura l’autorisation de négocier avec des banques en votre nom, pour trouver le meilleur financement.
Tant que vos fonds ne sont pas débloqués en banque, vous ne devez aucun frais au courtier.
Si changer de banque et domicilier vos revenus dans l’établissement bancaire qui vous finance n’est pas une obligation légale, c’est généralement la contrepartie obligatoire pour obtenir les meilleurs conditions d’emprunt.
Les banques n'ont pas totalement fermé la porte aux particuliers dépourvus d'apport personnel. En leur présentant un solide dossier, en défendant les bons arguments et faisant jouer la concurrence, vous avez quelques chances de réussir à emprunter sans argent
Si vous n'avez pas d'apport personnel il faudra donc présenter d'autres atouts pour rassurer la banque :
• Un emploi stable : pour être certaines de la régularité des remboursements les banques apprécient davantage les clients en CDI et qui sont dans la même entreprise depuis longtemps.
• Un saut de charge modéré : afin d'être garantis que vous parviendrez à supporter vos mensualités, les établissements veillent à ce qu'il y ait très peu de différence entre le montant de votre ancien loyer et celui de vos futures mensualités.
• Un reste à vivre suffisant : plus que le revenu, les banques vont regarder votre reste à vivre, c'est-à-dire le budget qu'il vous reste une fois que vous avez réglé vos mensualités. Cela leur montrera que tout en ayant un prêt immobilier, vous conserverez un niveau de vie correct.
Enfin, s'il est possible d'obtenir un crédit sans apport, il sera alors beaucoup plus difficile de négocier votre taux et d'obtenir des décotes.
La banque va chercher à déterminer votre "profil de risque", c'est-à-dire qu'elle va chercher à évaluer votre capacité à rembourser l'emprunt et la probabilité de défauts de paiement.
Bien sûr, plus votre dossier présente un risque important, plus le taux qu'elle proposera sera élevé.
Voici quelques-uns des critères qui vont intervenir dans l'étude de votre dossier :
• niveau et régularité de vos revenus,
• capacité d'épargne : épargner déjà via un CEL ou un PEL est un avantage indéniable,
• stabilité professionnelle : il sera très difficile d'obtenir un emprunt si vous êtes en période d'essai ou si votre emploi est jugé très instable,
• montant de l'apport personnel,
• nombre de personnes à charge,
• niveau d'endettement. Les charges de remboursement du prêt ne doivent pas amener vos remboursements à excéder 33% de vos revenus,
• situation matrimoniale.
Plus généralement, la banque va évaluer vos charges et revenus présents et futurs afin de déterminer votre capacité de remboursement.
Contracter un crédit immobilier revient à s'engager sur 10, 15, 20 ans, parfois plus. C'est une décision importante dans une vie.
Plus le montant du crédit est élevé et plus sa durée est longue, plus les risques (décès, accident de travail, perte d'emploi,...) sont importants.
Une assurance crédit est un moyen efficace de protection, et offre une réelle sécurité à l'emprunteur ainsi qu'à son entourage.
En effet, en cas de décès, d'invalidité au travail ou de chômage prolongé de l'emprunteur, l'assureur prend en charge tout ou partie des mensualités restant dues.
On distingue 2 types d'assurance-crédit :
• l'assurance "décès-invalidité", qui est obligatoire,
• l'assurance "perte d'emploi", qui n'est pas toujours obligatoire
Dans le cadre de votre assurance prêt immobilier, l'assurance "Décès-invalidité" n'est pas légalement obligatoire. Cependant il est conseillé de souscrire à cette assurance car rares sont les banques qui acceptent de prêter si vous n'êtes pas couvert pour ce risque. Si vous ne souhaitez pas contracter cette assurance, vous avez la possibilité de nantir le crédit immobilier. Celui-ci est donc garanti par les placements que vous détenez. De manière générale, la banque ne prêtera qu'à hauteur de la moitié du patrimoine. Il vous faut donc posséder un patrimoine important.
L'assurance "Perte d'emploi" n'est pas toujours obligatoire, mais certaines banques peuvent l'exiger, en fonction de votre situation personnelle.
Lors de l'achat d'un bien immobilier, les banques demandent à l'emprunteur une garantie sur le bien financé. En cas de problème, les banques pourront obtenir la revente du bien en leur faveur et récupérer les fonds qu'elles ont avancés.
Pour garantir le prêt, 4 choix sont possibles :
1. l'hypothèque : c'est une garantie traditionnelle dont le coût est relativement élevé (taxe de publicité foncière et frais d'enregistrement au Bureau des hypothèques),
2. l'Inscription en Privilège de Prêteur de Deniers (IPPD) : c'est une garantie traditionnelle portant uniquement sur les biens anciens. Elle est moins chère que l'hypothèque (pas de frais d'enregistrement et pas de taxe de publicité foncière),
3. la société de cautionnement : les banques ont créé des sociétés de cautionnement dans le but de réduire les frais de garantie pour les particuliers (pas de frais d'inscription à la conservation des hypothèques),
4. la caution "mutuelle fonctionnaire" : c'est une garantie particulièrement intéressante pour les fonctionnaires exerçant certaines activités particulières (recherche, etc.).
Le prêt à taux zéro (PTZ) est un prêt aidé par l’État qui vous permet d'acheter votre logement si vous n'avez pas été propriétaire de votre résidence principale au cours des 2 dernières années, sous conditions de ressources.
Le montant du PTZ dépend :
• De la zone où vous achetez votre logement.
• De votre situation familiale
• De vos revenus
Le prêt ne peut financer qu'une partie de l'achat, vous devez le compléter par un ou plusieurs prêts et éventuellement un apport personnel. Ce logement doit être neuf ou ancien avec des travaux.